Maison Montessori: Désencombrer son espace.

Bonjour tout le monde !

Je suis de retour avec des trucs pour une maison Montessori. Cet article est au sujet du DESORDRE !!! L’un des premiers aspects que les gens voient dans un espace Montessori (maison ou classe) c’est le manque de désordre (là où les enfants vivent en tout cas).

C’est la mode de parler de rangement, de désencombrement que ce soit en suivant la méthode KonMari ou une autre approche minimaliste. C’est devenu un sujet important et pourquoi?… parce qu’on a TROP DE CHOSES ! Les gens ont souvent l’impression qu’ils sont possédés par leurs affaires au lieu du contraire et soyons honnêtes, nous vivons dans une société de consommation et cela n’aide en rien. Il y a des publicités partout et cela nous pousse à acheter et à nous encombrer.

Dans une maison faite pour la famille et donc les adultes et les enfants, l’idéal c’est de ne pas être encombré. Dans une maison Montessori, pas besoin de tous les jouets, d’y mettre tout son argent, si vous ne pouvez ou ne voulez pas. Adoptez Montessori, c’est bien plus que ça!

Tout d’abord, parlons de nos enfants et de ce que nous pouvons rendre plus facile pour eux et nous, afin de vivre dans un espace désencombré.

baby shelves
Notre fille et ses étagères… claires, jolies, attirantes, organisées lorsqu’elle avait 10-11 mois. 

Quand on parle de choix, et l’éducation Montessori offre des choix à l’enfant, AVOIR MOINS EST UN PLUS. On ne donne pas trop de choix à l’enfant parce que cela deviendrait écrasant et oppressant (c’est le même sentiment que celui de devoir choisir un paquet de chips au supermarché !!! Trop de choix tue le choix !).

Dans notre maison, pour notre fille, nous avons une grande boite transparente avec des jouets et activités pour son stade de développement ( on la garde dans un placard ou pièce de rangement) et nous en gardons uniquement 6 sur son étagère dans la pièce principale. Cela suffit. Ces activités sont choisies en fonction de son développement et de son intérêt. Elles permettent de travailler le langage, la coordination oeil-main et l’art.

Elle ne se sent pas perdue ou oppressée et nous non plus. Son espace de travail/jeu est calme et elle sait où replacer ses activités lorsqu’elle a fini de les utiliser. Ne vous inquiétez pas s’il faut rappeler à votre enfant de ranger, cela arrive. Mais le moins vous aurez sur les étagères, le moins il y a à ranger.

En ce moment, pour notre fille de 21 mois, il y a des cartes de vocabulaire, des poupées russes, un puzzle, un panier de blocs en bois, un plateau avec du papier et des crayons et un panier de sacs de haricots (pour lancer, empiler, mettre sur la tête…). Certaines activités sont fermées (elles travaillent un seul objectif précis mais nous laissons aussi travailler son imagination si elle le veut) et d’autres sont des activités ouvertes pour la laisser exprimer sa créativité- cela permet aussi un plus longue concentration.

Le reste de la maison est aussi préparée pour elle et elle a de nombreuses activités de Vie Pratique qui sont accessibles et elle est libre de se déplacer dans la maison si on laisse les portes ouvertes. Le bureau est interdit par exemple.

Voilà ! Maintenant, pensez à comment vous pouvez vous débarrasser des jouets/activités en plus, ceux qui sont trop bruyants, trop colorés, trop oppressants, cassés, moches. Puis ensuite, rangez ce qui reste dans des boites transparentes et sortez-en uniquement 6 que vous mettrez dans la pièce de vie de l’enfant.

En purgeant les jouets, vous apportez ordre et paix à votre/vos enfant(s) : AVOIR MOINS EST UN PLUS.

Quels sont vos trucs et astuces pour ne pas vivre encombré ?

Si besoin d’aide personnalisée, contactez Maritime Montessori Consultation.

 

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Quels livres lire à mon enfant ?

Comment choisir les livres de nos enfants dans un espace Montessori ?

Cette question est courante dans les groupes Montessori à travers le monde : Quel type de livres devrais-je avoir (acheter ou emprunter) pour mon enfant ?

Je réponds premièrement par une autre question : Quel âge à votre enfant ?

Parce que la réponse dépend du stade de développement de l’enfant.

Je vais donc me concentrer ici sur le premier stade (de la naissance à 6 ans) puisque c’est le plus difficile à comprendre parfois en terme de choix de lecture. Je vais essayer de faire simple et court.

fruits intérieur
Un livre simple de vocabulaire en français et en anglais. Les enfants ne s’en lassent pas. 
  • Pendant les 6 premières années de sa vie, l’enfant a un esprit absorbant et absorbe donc TOUT .Quelle que soit l’information, elle est gérée dans le cerveau de l’enfant et ce sont ces premières impressions qui lui donnent une idée du monde dans lequel il vit. Voilà pourquoi nous prenons le temps de créer des espaces adaptés à l’enfant.
  • Pendant ces 6 années, votre enfant ne peut gérer et comprendre que la réalité. Il ne peut pas résonner pour comprendre ce qui n’est pas concret ou réel. L’information est ingérée mais définitivement pas de la même manière qu’elle le sera quelques années plus tard. L’enfant aime ce qu’il voit, sent, touche, goûte, entend donc pour résumer tout ce qui passe pas les sens.

Maintenant, j’ai une question : basé sur ce que vous venez de lire, pensez-vous que les enfants peuvent comprendre les histoires fantastiques ou imaginaires, les personnages faux ou irréels ?

livres réels

La réponse est non. Votre enfant ne peut pas faire la différence entre le réel et l’imaginaire les premières années. Tout ce qui est fantastique est pris au premier degré comme si c’était la réalité. Voilà pourquoi beaucoup d’enfants dans leur premier stade de développement ont souvent peur de personnages (irréels) comme le Père Noël ou les monstres. Ils pensent que c’est réel. Personnellement, je ne veux pas mentir à mon enfant ou l’effrayer précocement et inutilement donc nous lisons des livres basés sur la réalité.

Tout cela est confirmé par les réactions de mes jeunes élèves, ils aiment les histoires auxquelles ils peuvent se rattacher et qui leur parlent. Nous lisons donc des livres parlant de cuisine, jardinage ou tout type d’activité commune et familière. Nous ne lisons pas vraiment de livres où les animaux parlent (parce que votre jeune enfant pense que l’animal parle). Imaginez la déception lorsque l’enfant vient parler à un chien qui ne lui répond pas dans sa langue. Nous lisons cependant des livres sur ce que font les animaux et leur vie dans leur environnement.

Et OUI nous nous amusons tout autant en lisant des livres réalistes, notre fille de 20 mois adore ses livres de vocabulaires (avec une préférence pour les images réelles plutôt que les dessins lorsqu’on peut en trouver dans les magasins). Nos élèves, un peu plus vieux (2,5/3 ans) adorent les livres où le personnage est un enfant qui fait des activités journalières et ils aiment parler de leurs activités après (ou pendant) la lecture.

J’espère que cela peut vous aider à choisir de bons livres adaptés au stade de développement de votre enfant.

Vers 6 ans, l’enfant commence à faire preuve d’abstraction et peut commencer à comprendre que, ce qui est fantastique ou imaginaire, n’est pas réel et peut finalement en apprécier l’aspect artistique littéraire. Il aura moins peur des monstres et autres personnages, il les verra avec plus de maturité.

N’oubliez jamais que votre a besoin de votre aide pour guider leur jeune cerveau à comprendre le monde. Le monde réel.

Quels sont vos livres réalistes préférés pour les jeunes enfants ?

 

Eloge ou reconnaissance : une perspective Montessori

Cela fait longtemps que je réfléchis à cet article et j’attendais d’être prête avant d’écrire sur un sujet tel que l’éloge ou la reconnaissance du travail de l’enfant (ou de l’adulte aussi d’ailleurs). C’est un sujet sensible quant il en est de l’estime de soi ou de la confiance en soi.

Dans le passé, on s’attendait à ce que les gens travaillent dur et on ne les complimentait que très peu. Au contraire, on critiquait souvent le résultat pensant que cela les aiderait à faire encore mieux. Quelques décennies plus tard, on tombe dans l’extrême contraire, nous avons commencé à louer le travail ou le comportement des enfants pensant, là aussi, que cela les motiverait à faire mieux. Et voilà qu’apparaissent les “BON TRAVAIL! et “BON GARçON, BONNE FILLE!”.

Au bout du compte, pour des personnes sans difficultés spécifiques, cela produit l’effet contraire sur le long terme.

De plus en plus d’études psychoogiques montrent que critiquer ou louer n’aide en rien l’estime ou la confiance en soi puisque cela ne représente qu’un jugement final de leur travail. Il est plutôt demandé de trouver un juste milieu. Montessori tombe dans la catégorie dumilieu.

pink tower process
C’est le processus de travail qui compte. 

Nous préférons parler de l’effort plutôt que du résultat, puisque pour arriver à un résultat final satisfaisant, il y a un processus à respecter, le cerveau apprend, laissons-lui le temps d’en arriver quelque part. C’est pour cela que l’on ne loue pas le résultat d’un travail ou le comportement d’un enfant. Cependant, nous reconnaissons qu’il y a une activité de faite, un effort, on reconnait le processus qui se met en place.

Quant au résultat, ne vous inquiétez pas, l’enfant saura lorsqu’il aura réussi. Les activités Montessori sont dotées d’un contrôl d’erreur qui permet à l’enfant, lorsqu’il est prêt, et qu’il a réussi, de voir/sentir en lui-même qu’il est arrivé au bout et qu’il a maitrisé l’activité.

 

 

 

Alors que dire au lieu de “Bon travail!” ou “C’est bien!” ou “Bon garçon, bonne fille!” ? 

Dans le monde Montessori :

  • Nous reconnaissons le résultat sans émettre un jugement sur celui-ci.  (« Tu as construit la tour rose”, “Tu m’as aidé à ranger la vaisselle, merci!”, “Tu as lu ce mot tout seul…)
  • Nous encourageons l’effort ou le processus (« Tu as mis beaucoup d’effort dans ce travail”, “Je vois que tu as utilisé beaucoup de vert, tu aimes le vert? ”)

L’important est de montrer que nous reconnaissons ce que l’enfant nous montre. Si c’est la première fois que l’enfant fait quelque chose, vous pouvez commenter sur le résultat mais rien ne vous y oblige surtout si l’enfant est encore très concentré sur son activité et ne demande aucune validation externe. L’enfant veut souvent juste voir que vous observez ce qui se passe. Respectez son espace et son travail !

happy smile
Heureuse de son travail, l’adulte n’a pas besoin de commenter. le sourire de l’enfant parle de lui-même. Son estime d’elle-même est naturellement renforcée. 

Nos activités Montessori sont réfléchies, l’environnement est préparé pour l’enfant et nous avons confiance en son esprit absorbant pour y arriver. Le résultat n’est pas immédiat et c’est une bonne chose. Cela permet à l’enfant d’apprendre le sens de l’effort, la persévérance sans se faire juger ou se sentir jugé. Nous voulons éviter le BESOIN de validation externe.

Une amie m’a dit, il y a peu de temps, que son mari a fait partie de ses enfants à qui on faisait des éloges et des commentaires sur tout ce qu’il faisait. Maintenant, il est adulte et a de la difficulté à comprendre pourquoi son patron ou ses collègues ne lui disent pas constamment que son travail est bien fait. Il a encore besoin de validation externe et son estime de lui-même en souffre. Comment va-t-il maintenant réussir à se sentir satisfait de son travail et de lui-même ?

Je finirais en disant: Vous pouvez être un parent fier de votre enfant, mais laissez votre enfant être fier de lui-même, sans vous.

Lorsque je suis fière de ma fille ou de mes élèves, je suis satisfaite du travail que cela a représenté de ma part et de la leur, je me récompense (un p’tit verre de ma boisson préférée, une p’tite douceur) mais je n’ai pas besoin d’intervenir dans leur processus de travail pour leur dire. Je laisse l’enfant construire sa confiance en soi.

Observez bien ces sourires de satisfaction lorsqu’ils ont fini ou qu’ils travaillent (peu importe le résultat, laissez le processus se faire), cela vaut tout l’or du monde.

 

Être un exemple pour l’esprit absorbant de notre enfant

Bonjour à tous et toutes !

En observant les enfants autour de moi (y compris ma fille de 19 mois), je remarque à quel point, ils voient, observent ce que nous faisons et comment nous le faisons. Ils prennent modèle sur nous, les adultes. On ne réalise pas toujours à quel point nous avons de l’influence sur eux.

Comme vous le savez, l’enfant a un esprit absorbant et peut voir, entendre, sentir tout ce qui se passe autour de lui. Vous avez peut-être l’impression que ce n’est pas le cas lorsque votre enfant ne semble pas écouter ce que vous voulez de lui – cependant, attendez 10 secondes et parfois l’enfant finit par le faire, c’est le temps qu’il lui faut pour gérer l’information reçue; cela marche avec ma fille et si ça ne marche pas, elle dit simplement ‘non’.

Depuis sa naissance (ou même sa conception), l’enfant absorbe tout ce qu’il y a autour de lui et gère l’information comme c’est le cas pour l’apprentissage des langues par exemple. Une chose que je remarque de plus en plus c’est à quel point les enfants observent tout ce que nous faisons ou disons, TOUT, bien ou mal.

Quand je les entends utiliser des mots ou espressions que les adultes utilisent, je realise l’influence que nous avons sur eux – parfois pour le meilleur, mais parfois… pour le pire.

Je vais donc vous donner des exemples qui peuvent vous faire réfléchir, juste un petit rappel.

Est-ce que votre enfant crie ? Vous ne vous rendez pas nécessairement compte que vous élevez la voix plus que vous ne le voudriez. Votre enfant fait donc la même chose.

Est-ce que votre enfant jette ses affaires lorsqu’il se déshabille ? Vous ne vous rendez pas nécessairement compte que vous jetez votre manteau, gants, écharpe, chaussures lorsque vous les enlevez pour aller plus vite. C’est un aspect que je surveille puisque ma fille a un sens de l’ordre très développé et basé sur le modèle que nous lui donnons.

Ne vous inquiétez pas, même les enseignants et parents Montessori le font de temps à autre. Lorsque c’est le cas, je prends du recul et je ralentis. J’ai parfois l’impression que je n’ai pas le temps de ralentir mais je ralentis quand même, par respect.

Parce que mon enfant m’observe. Parce que mon enfant est important. Parce que je montre le chemin pour son avenir. Parce que je suis leur modèle et qu’il a un esprit absorbant.

 

tea and book

Rappelez-vous de prendre du temps pour vous afin d’être capable de prendre du temps avec eux. 

La propreté – notre chemin de 3 à 18 mois

Bonjour tout le monde,

Je suis ravie de pouvoir finalement parler de Propreté aux toilettes. Pourquoi me direz-vous ?  Bien parce qu’il semble que partout où je me tourne il y ait une famille en train de trouver un moyen pour que leur enfant soit propre, je vois des livres sur le sujet afin que les parents puissent faire en sorte que leur enfant soit propre, du premier coup et rapidement.

Dans le monde Montessori, nous suivons l’enfant comme notre guide et nous nous assurons que l’enfant soit respecté, donc, au lieu de stresser et se dépêcher à faire en sorte que l’enfant soit propre, nous prenons notre temps.

Mais avant de vous dire où nous en sommes, voilà un peu d’information utile pour comprendre d’où je viens. Je suis née et ai grandi en France. J’ai beaucoup d’enfants dans mon entourage familial et amical et honnêtement, nous n’avons jamais ou très peu parlé d’entraînement à la propreté, comparé à l’Amérique du Nord (où je vis maintenant). J’ai demandé à ma maman et d’autres mamans venant de France au sujet de la propreté et en effet, je n’ai pas ressenti de stress, de complications. Cela a l’air de se faire au fur et à mesure. COMMENT ? Tout le monde a l’air de s’y prendre plus tôt (avant 2 ans ou juste après), les enfants sont sans couche et/ou avec une culotte et le pot est mis à disposition, une petite discussion sur le pot, les toilettes se fait dans certaines familles et… avec le temps… l’enfant est prêt à faire pipi/caca dans le pot/ toilettes. Il y a  des ‘accidents’ , ce qui est normal et voilà ! A les entendre, c’est facile! Je veux ajouter que en France, l’école commence à 3 ans (ou 2,5 ans) donc les enfants sont généralement propres sans souci pour la rentrée. J’ai travaillé avec les enfants de cet âge en France et, hormis quelques accidents, en effet, je ne me posais pas même la question en classe. Les enfants étaient propres et allaient d’eux-mêmes aux toilettes et nous leur rappelions de temps à autre comme avant la récré ou avant la sieste. Selon ma maman, j’étais propre à 21 mois et mes frères aux alentours de 22-23 mois. Alors moi je dis… Pourquoi pas?!!

Maintenant, revenons à nos moutons, ici à la maison. J’ai lu, lu et relu, parlé à plein de gens et je me suis sentie un peu perdue sur ce qui marche ou non et le stress ressenti par certains parents – car personne ne nous donne le manuel à la maternité ! Mon mari et moi avons décidé de suivre de conseils d’éducateurs ou parents Montessori et voilà notre sauce :

  • Notre fille est en couches lavables depuis la naissance (à l’exception de la nuit ou en voyage). Les couches lavables permettent à l’enfant de sentir l’humidité et a conscience, très tôt que faire pipi/caca dans sa couche, c’est désagréable. Croyez-moi, ça aide grandement. Elle nous a toujours ‘dit’ lorsqu’elle était mouillée et c’est encore le cas à 18 mois. Elle commence doucement à nous indiquer son envie de faire pipi avant que cela n’arrive. Nous allons sur le pot dès qu’elle indique que quelque chose se passe dans ce domaine. Parfois, la couche est mouillée, parfois sèche et elle va sur le pot sans souci.
ALexis potty 3 m
Âgée d’un peu plus de 3 mois, notre fille a toujours aimé son pot et a même le sourire aux lèvres. 
  • Notre fille va sur le pot depuis l’âge d’environ 3,5 mois, c’est-à-dire dès qu’elle était à l’aise pour se tenir assise avec de l’aide. Nous la tenions par sécurité, jusqu’à ce qu’elle nous repousse 😊 Nous avions un pot Babybjorn, très pratique pour les tout-petits et mon mari a été dévoué à ce qu’elle aille sur le pot à chaque fois qu’elle exprimait un inconfort au niveau de la couche. Après quelques semaines, elle faisait pipi dans le pot pratiquement à chaque fois (et aussi dans la couche, ce qui est normal). Nous n’avons jamais mis l’accent sur ce système, nous l’avons adopté et elle aime son pot et n’en a jamais eu peur, il fait partie de notre ‘mobilier’.
  • Lorsque l’enfant montre qu’il est prêt (pipi/caca dans la couche en se cachant dans un coin, l’enfant indique, verbalement ou par geste, qu’il est mouillé) les couches peuvent disparaître au profit de culottes de propreté (culottes avec une épaisseur au milieu pour retenir un peu de pipi mais pas tout, donc l’enfant sent que ça descend).

Ensuite, cela va dépendre de chaque enfant et comment il se sent autour du pot ou des toilettes. Comme je l’ai dit plus tôt, vous pouvez juste suivre l’enfant et s’il y a du pipi dans la culotte, lui faire (ou l’aider à l’)enlever, passer sur le pot pour finir si besoin, s’essuyer et mettre une culotte propre. Après un certain temps, l’enfant ira aux toilettes sans ‘accident’. D’autres parents rappellent à l’enfant d’aller aux toilettes régulièrement (pour éviter les ‘accidents’ autant que possible) et là aussi, après un certain temps, l’enfant pourra y aller de lui-même.

 

Cela fait partie de la vie de chaque famille. Prenez votre temps, suivez votre enfant et choisissez des couches et culottes mignonnes, ça rend les choses plus sympas !

bathroom set up
18 mois – Voilà notre espace pot dans la salle de bain: un panier avec couches et lingettes lavables ET un livre, le pot (celui-ci est un IKEA et marche très bien) et un petit tabouret pour s’assoir lorsqu’elle doit se déshabiller ou s’habiller. 

A la maison, notre fille a 18 mois et montre plein de signes qu’elle prête. Elle a encore ses couches lavables et est capable de nous dire (« caca » est son mot pour pipi, caca, toilettes, et pot) lorsqu’elle a besoin de faire pipi ou lorsqu’elle vient juste de le faire. Cela fait une semaine qu’elle a une couche sèche et qu’elle fait pipi dans le pot plusieurs fois par jour. Elle est en marche vers la propreté d’elle-même.

 

Dès que le temps est assez chaud pour être sans pantalon, elle sera en culotte de propreté et advienne que pourra !!!! Nous sommes en marche vers la dernière étape sur le chemin de la propreté.

Pas de stress, juste du pipi dans le pot !

J’espère que vous pouvez aussi vous sentir à l’aise avec la propreté de votre enfant. Qu’elle est votre expérience dans ce domaine ?

 

La Saint Valentin approche !

Un article rapide pour vous inspirer si vous ne l’êtes pas.

La Saint Valentin a pris d’assaut notre aire d’art et de langage:

  • autocollants – fabriquer des cartes à envoyer ou à donner
  • Percer pour découper
  • Perforer des coeurs
  • Cartes de vocabulaire
  • Livres sur l’amour/l’amitié et la Saint Valentin.

 

 

 

Bonne préparation de Saint Valentin !

Nutrition – Le nouveau guide alimentaire canadien est sorti !

Bonjour tout le monde,

C’est un article différent et un peu moins relié à Montessori que d’habitude. Cependant, je pensais qu’il était important de mentionner que le guide alimentaire canadien a changé et il A CHANGE.

On y voyait précédemment 4 groupes alimentaires (légumes et fruits, produits céréaliers, produits laitiers et substituts ainsi que viande et substituts) et avec cela un plan détaillé de ce que vous devriez manger comprenant le nombre de portions à manger chaque jour. Tout établissement de (petite) enfance (garderie, école maternelle et élémentaire) doivent, selon la loi, suivre ce guide. Selon moi, cela s’est terminé par de nombreuses interprétations personnelles et puisque les enfants devaient manger plusieurs portions de chaque groupe alimentaire proposé, la façon la plus simple et la moins chère était d’offrir crackers/craquelins et fromage ou lait et tout allait bien tant que c’était accompagné d’un fruit ou d’un légume.

Personnellement, je pense que les crackers ont bon goût mais avez-vous vu les ingrédients et tout ce qu’il y a dedans… ? Ce n’est pas sain pour un enfant (et pour nous non plus honnêtement).

Le nouveau guide alimentaire est sorti et maintenant, il y a 3 groupes alimentaires (légumes et fruits, les protéines et les aliments complets) et on ne parle plus de portion mais seulement de ça :

food gudie 2019.jpg

Les recommendations sont:

  • Mangez plein de fruits et légumes (partie gauche de l’assiette)
  • Mangez des protéines (en haut à droite de l’assiette)
  • Choisissez des aliments complets (en bas à droite de l’assiette)
  • Choisissez de boire de l’eau

Cela me semble plus sain. Il y a aussi des recommendations et recettes pour aider les gens à faire de bons choix, comme dans le guide précédent. J’ai hâte d’y regarder d’un peu plus près. Jusqu’à maintenant, j’aime bien le « cuisiner plus » pour éviter les ‘plats préparés’ plein de conservateurs et autres choses que l’on ne comprend pas toujours.

Je peux déjà entendre beaucoup de parents dire qu’ils n’ont pas le temps de cuisiner… Quand vous travaillez et que vous êtes parent(s) ou que vous êtes toute la journée avec votre enfant à la maison, ce n’est pas facile !!!

Mon truc c’est de faire un PLAN DE REPAS, tous les week-ends, et cela guide ma liste d’épicerie, ensuite je commande sur Internet (superstore, safeway…) pour gagner du temps et éviter les tentations inutiles et mauvaises pour la santé. Ensuite je me bloque du temps (pendant la sieste) pour cuisiner autant que je le peux pour la semaine. Ma mijoteuse, ma cocotte minute sont mes amis les plus fidèles à ce moment du week-end, ils rendent ma vie de maman/enseignante plus facile.

Et vous que pensez-vous de ces changements ? Cela va-t-il vous aider à faire de bons choix pour votre enfant ?